dimanche 26 septembre 2010

L'athéiste est-il moins porteur de valeurs que la religion ?

Les religieux ayant tellement l'habitude de se poser en défenseurs de la morale et de la spiritualité dans un monde en perte de valeurs, qu'on est tenté de ne voire dans l'athéisme que l'absence des valeurs religieuse. Le "A" privatif laissant entendre une absence, un manque.

Dans son traité, Michel Onfray relève que l'athéisme produit sa propre morale, empreinte des valeurs de tolérance et de lumière, qui mérite d'être défendue sans complexe face à des pratiques religieuses qui relèvent trop souvent de l'obscurantisme et de la haine de l'autre.

Il retourne l'argument moral contre ses auteurs et démontre que l'élévation spirituelle n'est pas forcément l'apanage des religieux.

Voici ce qu'on peut lire au dos du traité athéologie de Michel Onfray :

Les trois monothéismes, animés par une même pulsion de mort généalogique, partagent une série de mépris identiques : haine de la raison et de l'intelligence ; haine de la liberté ; haine de tous les livres au lieu d'un seul ; haine de la vie ; haine de la sexualité, des femmes et des désirs, des pulsions.

En lieu et place de tout celà, judaïsme, christianisme et islam défendent : la foi et la croyance, l'obéissance, et la soumission, le goût de la mort et la passion de l'au-delà, l'ange asexué et la chasteté, la virginité et la monogamique, l'épouse et la mère, l'âme et l'esprit.


Autant dire la vie crucifiée et le néant célébré...

Aucun commentaire: